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Le Club des lecteurs continue à vous proposer ses avis de lectures, même en période de confinement. Certains des romans présentés sont des livres personnels que la médiathèque ne possède pas. Vous pourrez les emprunter par ReVOdoc à partir du mois de septembre 2020.

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Jean-François a découvert et apprécié Peter James à travers son polar Toucher mortel. Alors qu'il est toujours affecté par la disparition de sa femme survenue vingt ans plus tôt, le commissaire Roy Grace a retrouvé le bonheur et fondé un foyer. Il reprend du service après une blessure et croule déjà sous le travail. Il va notamment s'attacher à enquêter sur la mort mystérieuse de plusieurs hommes. Grace doit faire vite car une veuve noire sévit, il doit à tout prix arrêter la belle et vénéneuse Jodie avant qu'elle ne fasse de nombreuses victimes.

 

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Maryse a aimé Marche blanche de Claire Castillon qui propose une atmosphère aussi glaçante que le décor. Une marche blanche est organisée tous les ans en commémoration de la disparition de la petite Hortense, quatre ans. La mère de la petite fille, la narratrice, n'a pas perdu espoir de la retrouver. Et un jour, en face de sa maison s'installe une famille  avec une adolescente de quatorze ans qui ressemble à sa fille. Le mari surveille pour  éviter  toute  dérive. Ce roman dépeint avec une grande justesse  la psychologie du couple, avec un père souvent absent et une mère obligée d'être présente pour l'enfant. L'auteur livre des révélations jusqu'à la fin d'une implacable et inéluctable "logique".

 

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Maryse a lu et aimé  trois roman de Dominique Barbéris. L'année de l'éducation sentimentale où trois anciennes amies de fac se retrouvent après trente ans, elles parlent de tout  et de rien, de ce fameux cours sur "l'éducation..", des anciens amis ...C'est l'été, le soir tombe, la mélancolie s'installe. Sont-elles passées à côté de leur vie? Sourde angoisse..

 

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Beau rivage avec pour décor un petit hôtel à  la montagne, à  l'écart  de tout.  La narratrice seule fait  souvent de longues promenades autour du lac en cette fin d'été, silence, calme, temps "suspendu". Un homme arrive : qui est-il? Pourquoi ou pour qui est-t-il venu? Cache-t-il quelque chose? La narratrice observe...

 

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Et enfin Quelque chose à cacher. Le narrateur est un peintre ayant aménagé une grange où il vit seul. Il rencontre une femme qu'il a connue auparavant. Elle est retrouvée morte dans l'ancienne propriété de ses parents. Un homme est arrêté : est-ce le coupable? Le narrateur mène sa propre enquête dans l'hiver.

Ce sont trois romans où  les descriptions du décor, les sensations, les odeurs jouent un grand rôle. Gestes, émotions furtives, secrets, finesse de l'écriture ont beaucoup plu à Maryse ...

 

Maryse a découvert avec beaucoup d'intérêt l'univers très particulier de Angela Carter, à la fois réaliste et magique faisant appel au gothique, au féerique (Perrault, Poe), parfois à la limite du fantastique. Dans Le magasin des jouets magiques (à emprunter sur RéVOdoc) : une jeune innocente (encore que...) doit aller vivre chez son oncle à la mort de ses parents. Cet oncle, monteur de marionnettes, est un "Barbe Bleue" dans un monde étouffant, effrayant et manipulateur, il use de cruauté.

Dans Love, Angela Carter offre une réécriture du triangle amoureux avec une jeune Annabelle inexpérimentée et déséquilibrée dotée d'un mari désinvolte voire sadique et du frère de celui-ci, amant toxique.

Ces romans mettent en scène les relations hommes-femmes, contestant l'ordre établi, féministes, dans un style"ensorcelant" mêlant  trouble et ambiguïté. 

 

Même si ce n'est pas son roman préféré de l'auteur, Brigitte a lu avec beaucoup de plaisir Hudson River (à emprunter par ReVOdoc), farce sociale de Joyce Carol Oates, qui vient d'obtenir à 82 ans le prix Cino del Duca, récompensant l'ensemble de son oeuvre.

Salthill-on-Hudson est une société à part, où tout le monde est beau et riche et on y vit comme suspendu hors du temps. La disparition du sculpteur de la commune qui trouve la mort dans un accident de bateau va ébranler ce microcosme.  Les langues se délient et les passions se déchaînent.  Une question taraude la ville entière : mais qui était vraiment Adam Berendt ? Le lecteur est entraîné au cœur des pensées les plus intimes des protagonistes dans ce roman bâti comme une enquête à plusieurs voix. Farce sociale brillante où les plus bas instincts se révèlent.

 

Catherine a lu Les secrets de la Mer Rouge de Henri de Monfreid (à emprunter par RéVOdoc) aux aventures dépaysantes mais au vocabulaire marin trop pointu.

Catherine a eu deux coups de coeur ce mois-ci. Le premier pour Voyage autour de ma chambre par Xavier de Maistre, écrit en 1794 dans un style très agréable (à emprunter par ReVOdoc). C'est une plongée au coeur de sa pensée et de sa conscience ponctuée de considérations sur les arts. Le texte reste très actuel.

Le second coup de coeur de Catherine va à La femme perdue de Nicole Mones, histoire d'une interprète en Chine qui accompagne un groupe sino-américain de paléontologues à la recherche de l'Homme de Pékin découvert par Teilhard de Chardin

 

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Olivier a lu avec beaucoup de plaisir Pierre et Jean de Guy de Maupassant, superbe fresque d'une jalousie implacable entre frères.

 

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Olivier a lu avec plaisir Fantomas, le train perdu de Pierre Souvestre et Marcel Allain, dans la plus pure tradition des feuilletons littéraires du début du siècle dernier. De nombreux rebondissements, des aventures rocambolesques dans un style un peu vieillot.

 

 

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Olivier a lu Les bonbons chinois de Mian Mian, portrait d'une jeunesse chinoise débridée avec force sexe, drogue et folie. Texte un peu "hard"

  

 Stéphanie a aimé Eden Springs de Laura Kasischke. En 1903, une petite communauté religieuse s'installe à Eden Springs dans le Michigan. Son gourou, très charismatique attire de nombreuses personnes (notamment de belles jeunes filles) en leur promettant la vie éternelle. Une jeune fille est retrouvée morte. Le récit, inspiré d'une histoire vraie est accompagné de nombreuses photos et l'ensemble restitue bien l'ambiance du drame.

 

Stéphanie a également aimé Le mystère Jérôme Bosch de Peter Dempf (à emprunter par ReVOdoc).

 En 2013, un prêtre dominicain est arrêté pour avoir jeter de l'acide sur le célèbre Le jardin des délices de Jérôme Bosch. Un psychologue, un restaurateur et un historien vont tenter de comprendre ses motivations. Le prêtre a trouvé un manuscrit, écrit par l'un des compagnons de Jérôme Bosch en 1510. Ce roman, très documenté, est intéressant pour son aspect historique et artistique.

 

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Barbara a lu Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey. Le commandant Magne est muté au Pays Basque pour insubordination. Il est témoin d'un attentat meurtrier en gare de Biarritz. Il se fait enlevé et séquestré. Sa compagne, enceinte, obtient sa mutation et part enquêter. Barbara a été tenue en haleine. La trame est originale et le personnages attachants. Une réussite.

 

Barbara a également été happée par Dévorer les ténèbres de Richard Lloyd Parry.

Lucie, jeune anglaise de 21 ans, disparaît. Très endettée, elle avait décidé de venir travailler dans un bar à hôtesses de Roppongi, quartier chaud de Tokyo. Ses parents alertent l'ambassade. La police ne se montre pas très décidée à enquêter sur la disparition d'une simple hôtesse. Richard Lloyd Parry, journaliste, décide alors de mener l'investigation. Il s'immerge dans les bas-fonds de Tokyo. Cette histoire vraie, qui malheureusement ressemble à un thriller, nous dépeint un Japon très loin des circuits touristiques habituels et nous raconte une bien triste saga familiale.

 

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Mirentxu a lu la dystopie 1984 de George Orwell.

Oceania est régi par un régime totalitaire dirigé par le mystérieux Big Brother Le peuple y subit  surveillance constante (sous l'oeil permanent des télécrans), peur de la délation, misère et privations et l'amour y est interdit. L'anglais est peu à peu remplacé par la novlangue et les mensonges d'Etat fleurissent...Tout un département du Ministère de la Vérité y est consacré et c'est justement là qu'est employé Winston Smith, en charge de réécrire les archives et les livres d'Histoire afin qu'ils coïncident après coup avec les discours et les prédictions de Big Brother, la nouvelle et incontestable Vérité.

Ce roman fait froid dans le dos car la dictature décrite ne nous paraît finalement pas si caricaturale et l'on imagine aisément la vie de personnes placées sous de tels régimes totalitaires. 

 

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Mirentxu a lu Le gardien invisible, premier volume de la trilogie de romans policiers de Dolores Redondo.

Des corps de jeunes filles sont retrouvés nus dans une étrange mise en scène à Elizondo, village de Navarre, à quelques kilomètres de Pampelune. L'inspectrice Amaia Salazar se voit contrainte d'aller enquêter sur place, elle qui cherchait tant à fuir son village natal et son passé douloureux. L'auteur teinte habilement son roman policier de mythologie basque. Maryse qui avait lu l'ensemble de la trilogie a également apprécié.

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